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UMR 152

by root last modified 2008-02-09 11:02

Fiche

UMR 152

Organisme de rattachement UMR-152, 35 chemin des maraîchers, faculté de Pharmacie, Université Paul Sabatier 31200 Toulouse Cedex 4

Directrice : Françoise Nepveu. Centre IRD-GUYANE - Route de Montabo - BP 165 - 97323 CAYENNE Cedex

Tel : 05 94 29 92 92

Fax : 05 94 31 98 55

e-mail : yuruma @cayenne.ird.fr @cayenne.ird.fr

Statut : UMR.

Date de création de l’UMR : Janvier 2003.

Le laboratoire Pharmacochimie des Substances Naturelles et Pharmacophores Redox, unité mixte de recherche associe l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) à l’Université Paul Sabatier (UPS). L’UMR est rattachée à la Structure Fédérative Toulousaine en Chimie Moléculaire (SFTCM, FR-2599) regroupant plusieurs laboratoires (CNRS, Université, INP et IRD).

Recherches / Activités en cours

L’objectif de l’UMR 152 est d’isoler, parmi des substances naturelles, des molécules bioactives possédant, notamment, des propriétés antipaludiques et d’étudier, par leur intermédiaire, les mécanismes redox impliqués dans l’invasion érythrocytaire de Plasmodium. Il s’agit plus largement de rassembler des connaissances sur la biodiversité et l’ethnopharmacologie et d’utiliser les substances naturelles comme outils de recherche pour l’étude des mécanismes redox impliqués dans les parasitoses et les pathologies infectieuses et inflammatoires.

Le projet scientifique s’articule autour de trois grands thèmes en liaison avec les chercheurs affectés sur les différents sites géographiques (Nouméa, Cayenne, Toulouse) : biodiversité, substances naturelles à activités biologiques, mécanismes redox.

Les grands chantiers de l’UMR sont :

  • un élargissement des essais de criblage des substances naturelles sur cibles spécifiques de Plasmodium, notamment vers les pays du Sud, pour augmenter la probabilité de découverte d’activités antipaludiques et dynamiser le travail en réseau et l’identification des structures moléculaires actives sur Plasmodium,
    • l’étude des mécanismes Redox impliqués dans l’invasion érythrocytaire de Plasmodium par l’intermédiaire d’outils moléculaires et technologiques appropriés à l’étude du stress oxydant. L’objectif est de proposer de nouvelles voies de chimiothérapies antipaludiques basées, notamment, sur le stress oxydant.
    • la mise en place d’une base de données (PAL-BASE) permettant d’identifier et de relier chaque échantillon issu de la biodiversité aux résultats d’activités biologiques obtenus à travers les différents cheminements qu’il prend dans l’UMR ou à l’extérieur (collaborations).
    • la valorisation des résultats de la recherche. Ainsi, au-delà du secteur santé prioritaire, d’autres secteurs tels que l’agroalimentaire, la dermo-cosmétique, l’environnement peuvent bénéficier également d’applications des substances naturelles, des outils moléculaires et des technologies développés dans l’UMR.